Catégorie : Carlo Lombardini

La banque J. Safra Sarasin dénonce les “pressions” des autorités fédérales

Corruption – 14 octobre 2020

Défendue par Carlo Lombardini et Alain Macaluso, la Banque J. Safra Sarasin poursuit son tir de barrage pour ralentir l’enquête du Ministère public de la Confédération (MPC) dans l’affaire Petrobras. Après une demande de récusation rejetée en mars dernier, l’établissement dénonce maintenant des “pressions illégitimes” exercées par les autorités sur un employé pour obtenir sa collaboration.

La FINMA aurait ouvert une enquête sur la Banque SYZ dans l’affaire angolaise

Fraude – 9 septembre 2020

Le régulateur bancaire aurait lancé une procédure d’enforcement à l’encontre de l’établissement genevois en lien avec les 900 millions de dollars séquestrés de l’homme d’affaires angolais Carlos de São Vicente. La Banque SYZ SA serait placée par l’autorité dans la catégorie de risque “très élevé” en matière de blanchiment d’argent.

Récusation refusée: l’enquête fédérale contre J. Safra Sarasin se poursuit

Corruption – 19 mars 2020

Les avocats de la banque J. Safra Sarasin font feu de tout bois pour tenter de ralentir l’enquête du Ministère public de la Confédération (MPC) visant l’établissement dans l’affaire Petrobras. Leur demande de récusation d’un procureur fédéral, basée en partie sur la parution d’un article de Gotham City, vient d’être balayée par le Tribunal pénal fédéral (TPF). Cette décision valide la pratique de communication du parquet, qui considère les procédures conduites au titre de l’article 102 du code pénal comme revêtant un “intérêt public important“.

Un gérant genevois prévenu en Suisse est relaxé en Espagne dans l’affaire Gürtel

Fraude – 12 mars 2020

Arturo Fasana, l’un des dirigeants de la société Rhône Gestion, est sous enquête à Genève pour son implication dans le placement en Suisse de fonds de l’ancien roi Juan Carlos. En Espagne, le gérant vient d’être libéré des charges qui pesaient contre lui dans une autre affaire.

Blanchiment et corruption: voici les entreprises poursuivies par le MPC 

Corruption – 14 février 2019

Lors d’une conférence organisée par la Faculté de droit de l’Université de Lausanne, le procureur fédéral Patrick Lamon a indiqué que le Ministère public de la Confédération (MPC) avait instruit une quinzaine de procédures contre des sociétés au titre de l’article 102 du Code pénal depuis 2007.

PDVSA: les Etats-Unis pistent 160 millions dans trois banques suisses

Corruption – 11 octobre 2018

Le Département américain de la Justice (DOJ) obtiendra les informations de trois banques suisses dans l’enquête sur les pots-de-vin versés par les hommes d’affaires Roberto Rincon et Abraham Shiera, impliqués dans un volet de l’affaire PDVSA.

Le MPC pourra utiliser les emails volés à l’ambassadeur Yousef al Otaiba    

Fraude – 24 août 2018

Le Ministère public de la Confédération (MPC) pourra utiliser les emails piratés de l’ambassadeur des Emirats arabes unis à Washington. Ainsi en a décidé le Tribunal fédéral (TF). Les documents obtenus par un groupe de hackers avaient été transmis en juillet 2017 à l’Office fédéral de la police (Fedpol) via la plateforme de dénonciation anonyme Integrity Line.

Le procureur Bertossa “instrumentalisé” dans l’affaire Bouvier?

Fraude – 22 mars 2018

Dans une lettre adressée au procureur genevois Yves Bertossa le 23 février 2018, les avocats d’Yves Bouvier, David Bitton et Christian Lüscher, reprochent aux défenseurs de Dmitri Rybolovlev d’avoir orchestré la publication dans les médias d’un procès-verbal d’audition. Selon eux, “l’instrumentalisation de l’appareil judiciaire genevois saute aux yeux.”

Yves Bouvier face au procureur Bertossa: Gotham City publie le procès-verbal

Fraude – 15 février 2018

Le milliardaire russe Dmitri Rybolovlev accuse Yves Bouvier de s’être procuré un enrichissement illégitime de 1’225’866’105.30 francs en lui sur-facturant 37 tableaux de maîtres. Ce montant apparaît dans le procès-verbal de l’audition d’Yves Bouvier qui s’est tenue à Genève le 8 février 2018 devant le procureur Yves Bertossa. Le marchand d’art est prévenu d’escroquerie par métier.