Fin de partie pour l'ex-jockey en cavale?
5 février 2026
En décembre 2011, lorsque la police zurichoise était venue l'arrêter dans son penthouse du Seefeld, Martin Gloor avait tenté de s'enfuir en escaladant la façade de l'immeuble. Il était resté bloqué une dizaine de minutes sur une corniche avant de se rendre, racontait le Blick avec délectation. Deux ans plus tard, en décembre 2013, le Tribunal de district de Zurich le condamnait à 4 ans et demi de prison pour avoir détourné quelque 30 millions de francs via sa société Core Capital Partners AG. L'ancien président du Zürcher Rennsportverein, habitué des courses hippiques, des Aston Martin et des soirées au champagne – le tout financé par l'argent de ses clients – était passé aux aveux complets. Mais voilà: le tribunal avait décidé de le libérer contre une caution de 250'000 francs, en attendant l'exécution de sa peine. On ne devait plus le revoir en Suisse.