La France relance l’affaire Halliburton 

22 février 2018

“Pas un seul jour ne passe sans que je ne regrette ma faiblesse de caractère”. Telle était la déclaration de Jeffrey Tesler en 2012, à l’annonce de sa condamnation au Texas. L’avocat israélo-britannique écopait de 21 mois de prison pour avoir versé des pots-de-vin à des dignitaires nigérians afin que la société Kellogg, Brown & Root (KBR), une filiale d’Halliburton, obtienne des contrats gaziers entre 1995 et 2014.

Six ans plus tard, le volet français de l’affaire n’est toujours pas réglé. Mais le dossier va être réouvert: dans un arrêt rendu le 17 janvier 2018, les juges de la Cour de cassation ont décidé d’aller contre “l’extinction de l’action publique” constatée par la Cour d’appel de Paris. Ils ordonnent ainsi la réouverture de la cause devant la Cour d’arrêt de Versailles.

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