Odebrecht finançait l’opposition au Venezuela via des comptes genevois

14 mars 2019

C’est un exemple de la fameuse neutralité suisse, adaptée au secteur bancaire. Alors que le régime “révolutionnaire” de Hugo Chavez et de son successeur Nicolas Maduro transférait des milliards de dollars chez HSBC à Genève, de 2007 à 2015, le groupe brésilien Odebrecht finançait les campagnes de leur principal opposant, Henrique Capriles, sur des comptes abrités par le même établissement.

Les articles sont réservés aux abonnés

Vous êtes abonné?